
L’Association pour l’Épanouissement de la Femme, APEF, a officiellement lancé ce jeudi 30 juillet 2026 au CEFOD un atelier de plaidoyer de deux jours. L’objectif est de renforcer la protection des femmes et des filles en garde à vue dans les 7e et 9e arrondissements de la capitale.
Cet atelier s’inscrit dans le cadre du « Projet de plaidoyer pour la lutte contre les violences basées sur le genre et le renforcement du pouvoir économique des femmes » dans les 7e et 9e arrondissements de N’Djaména. Financé par l’Agence Française de Développement à travers le projet Féministes en Action, il est mis en œuvre par le réseau APEF. C’est la cheffe de file du réseau APEF, Negob Adeline, qui a donné le coup d’envoi des travaux.
Pour cette première journée, trois catégories de participants ont été mobilisées : les hommes de médias, les autorités des Bureaux Urbains et des CSP, ainsi que les organisations de la société civile.
Au programme : le cadre juridique international relatif à la détention préventive et à la protection des personnes privées de liberté, les violences basées sur le genre en milieu de détention, et le rôle des médias dans une communication sensible au genre et aux droits humains. Ces différents modules ont été animés par des panels d’experts.
L’atelier se poursuit ce vendredi avec des recommandations concrètes pour améliorer les pratiques dans les commissariats et postes de police des deux arrondissements ciblés.
Gaktoua Assane Jérémie/Tchad-View Média

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